Le chômage, une calamité qui dure. Notre économie n'est plus en mesure de fournir un emploi pour tous, mais les demandeurs d'emploi doivent en trouver un. Sinon ils sont coupables. Pourtant ne pas avoir d'emploi ou le perdre, c'est beaucoup plus qu'un manque de revenus
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Le bonheur ….
Le bonheur de travailler….Malgré le récit biblique dit de la chute, où nous sommes condamnés à gagner notre pain à la sueur de notre front, malgré la dénonciation marxiste des aliénations par le travail, je goûte, savoure, déguste avec volupté le fait de pouvoir travailler.
Se lever chaque jour, même à six heures du matin, faire, cinquante kilomètres, ne sont pas une charge, mais ce qui est nécessaire pour pourvoir effectuer un travail qui non seulement me plaît, mais aussi me permet d’assurer aux miens, le nécessaire plus un certain luxe, indispensable selon Thomas d’Aquin, pour pratiquer la vertu.
L’aveu
Je suis en fils de Don Quichotte de la Manche.
À vingt ans, j’ai chanté en croyant à ce refrain :
« Compagnon de colère, compagnon de combat
Toi que l'on faisait taire, toi qui ne comptais pas
Tu vas pouvoir enfin le porter
Le chiffon rouge de la liberté
Car le monde sera ce que tu le feras
Plein d'amour de justice et de joie »
À soixante-trois ans, j’ai été licencié comme un mal propre et il m’a fallu me battre pour obtenir que la justice reconnaisse que ce licenciement était « sans cause réelle et sérieuse »
Un vieux, déçu ça peut tourner au vinaigre, devenir plein de fiel et d’amertume, cette perspective ne m’enchantant pas, j’ai acheté en juillet 2006 le roman de Miguel De Cervantès.
Oui, on pouvait sourire d’une vie de combat pour un monde plein d’amour de justice et de joie. L’actualité quotidienne apporte depuis toujours, chaque jour, de cruels démentis, mais je ne regrettais rien de ce que j’avais tenté de faire ! Courbatu, fourbu, blessé cabossé la figure de Don Quichotte sur Rossinante livrant un combat sans merci contre des moulins à vent, me permettait de prendre de la distance et d’accéder à l’humour.
Fin 2006, les enfants de Don Quichotte envahissent les médias. Ils réussissent ce coup de force de faire passer devant tout le monde les S.D.F., qui ont la bonne habitude de se faire discrets, sauf en période de grand froid où les médias leur rappel le 115.
Oui, les besogneux qui luttent sans bruit et depuis des lustres contre la misère du monde, ont pu ressentir de l’injustice, mais ces fils du chevalier errant ont su utiliser à plein les médias. Ils ont obtenu des résultats puis sont retournés à leurs activités.
Salut les artistes et bravo votre numéro était intelligent et cordiale.
Un bogue dans la loi Fillon
La loi du 21 août 2003 permet le cumul emploi - retraite à condition « que le salaire procuré par cette nouvelle activité ne dépasse pas une certaine limite ». « Lorsqu’un salarié reprend un travail salarié, il peut cumuler sa rémunération avec ses retraites de base et complémentaire à condition que le montant total de son salaire et de ses retraites ne dépasse pas son dernier salaire »[1]
Mais chaque caisse de retraite à sa règle. Les régimes complémentaires et de cadre acceptent de faire un calcul sur l’année.
Le régime général, lui considérer que cette règle s’applique mois par mois.
Si vous êtes sans emploi pendant huit mois et que vous trouveriez des remplacements pour quatre mois de manière non consécutive. Le régime général vous demandera, chaque fois, de lui faire parvenir vos trois derniers bulletins de salaires avant votre retraite et le montant de votre nouveau revenu salarial qui ne doit pas, sur un mois, dépasser le plafond correspondant à votre dernier salaire avant votre retraite.
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Peu de commentaires, pourtant je suis demandeurs des réactions, d'impréssions
Merci
Le plus haut magistrat de France (le monde du 27/09/2006)
« Le juge américain rédige sa décision avec une optique pédagogique. Les nôtres sont écrites par des juristes pour des juristes »
« Les quatre besoins du justiciables :
- être accueilli,
- être considéré,
- voir son litige traité avec attention,
- voir son jugement exécuté. »
SEIZE MOIS PLUS TARD !
Depuis, le 31 décembre 2005, les Assedic ont cessée de me verser des indemnités comme j’ai 160 trimestres de cotisations pour la retraite.
Pour ne pas être sans revenu, j’ai demandé à bénéficier de cette dernière, mais mes ressources sont trois fois moins importantes que lorsque je travaillais et j’ai encore deux enfants à élever.
Comme le permet la loi Fillon, je peux cumuler salaire et retraite dans la limite de mon dernier salaires.
Depuis mars 2006, j’ai trouvé une vacation de cinquante heures mois au SMIG. Travail passionnant d’accompagnement de personnes en vue d’une insertion social
Mon ancien réseau me permettra d’assurer des remplacements de responsable en arrêt maladie.
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